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Cinquantenaire du Jumelage Montargis (45) – Greven (Westphalie)

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Première immersion pragmatique du Président David Petit dans l’univers des jumelages.

 

Officialisée le 1er juillet 2017, lors de la 17e Fête de l’Europe organisée à Amilly, près de Montargis (Loiret) la Fédération Nationale des Comités de Jumelage a connu à la fin de l’été, un premier grand moment de sa jeune existence.

Sur l’invitation du vice-président national de la FNCOF, délégué à la FNCJ, Michel Dury, le président national de ces deux entités David Petit a connu sa première immersion dans l’univers des jumelages. Une immersion pragmatique qui lui a donné l’occasion pendant tout un week-end de ressentir la chaleur qui se dégageait d’une amitié nouée entre deux cités-sœurs française et allemande.

Dans le cadre du cinquantenaire de la signature du Serment d’Amitié liant Montargis à Greven (Westphalie), un importante délégation de la ville de Montargis avait fait le déplacement Outre-Rhin.

Au nombre des participants, invités des hôtes allemands, David Petit reçut un accueil déférent de la part de la municipalité et du comité de jumelage de Greven, représentés par le bourgmestre Peter Vennemeyer et le président Dirk Pomplun. Convié à assister à l’ensemble des chapitres figurant au copieux programme de réjouissances et de cérémonies, il fut mis à l’honneur en recevant la Médaille commémorative du Cinquantenaire du Jumelage Montargis-Greven, lors de la réception officielle au rathaus (mairie).

De son côté, il a suspendu les premières médailles officielles de la FNCJ au cou du bourgmestre Peter Vennemeyer, de son prédécesseur Egon Koling, du président du comité de jumelage, Dirk Pomplun, de son vice-président, Hans-Peter Riepenhausen, du président de l’association « Band der Freundschaft », Richard Ebbigmann, du chargé des traductions, Michael Kneisel et de la nièce du promoteur du jumelage allemand Ilse Gieldon.

 

Le président David Petit : « Les jumelages invitent à l’ouverture et au rapprochement des peuples »

Dans son discours, d’une haute élévation de pensée, le président David Petit a exalté les populations des deux villes à poursuivre l’objectif des jumelages.

« N’oublions jamais », a-t-il confié aux invités, « que les jumelages ont d’abord pour objectif la volonté d’établir des liens aussi nombreux que possible entre les citoyens de nations ou de villes différentes. Mais ils sont aussi une démarche pédagogique : celle de nous faire découvrir que l’étranger – l’autre – ne nous est pas si étrange que cela, qu’il nous ressemble, qu’il ressent les mêmes émotions, qu’il partage les mêmes sentiments, perçoit les mêmes angoisses ou projette les mêmes espoirs.

Au sein de la Fédération Nationale des Comités de Jumelage de France , nous nous efforçons d’insuffler une nouvelle dynamique aux jumelages, en préservant les identités locales dans un monde qui tend à l’uniformisation !

Vos deux villes ont su inventer ces relations qui permettent d’apprécier vos convergences et vos originalités. Continuez à partager ces plaisirs variés qui vous rendent si proches sans être identiques !

Le poète Lamartine disait : « Marchez ! L’humanité ne vit pas d’une idée. Elle éteint chaque soir celle qui l’a guidée. Elle en allume une autre à l’immortel

flambeau ».

Que dans vos communes, nul ne se sente discriminé, rejeté ou laissé au bord du chemin.

 

 

 

Les jumelages invitent à l’ouverture et au rapprochement des peuples : c’est dans cet esprit qu’il faut concevoir vos relations pour demain. Et c’est dans cet esprit que nous sommes accueillis aujourd’hui à Greven, pour fêter vos cinquante ans de chemin parcourus ensemble ».

Durant trois jours, les Montargois et les Grévenois ont partagé leurs plaisirs et leurs émotions en vivant pleinement chacun des instants programmés pour marquer ces Noces d’Or.

Concerts, parodie de jeux sans frontières, concours culinaire, office œcuménique, inauguration d’une « Place de Montargis », concert symphonique avec les école et conservatoire de musique des deux villes, tout a concouru à resserrer magnifiquement les liens d’amitié unissant les deux populations.